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D’UN TRAIN À L’AUTRE, DES PYRÉNÉES AU SÉNÉGAL

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Le Sénégal est traversé d’est en ouest par une ligne de chemin de fer, communément dénommée « Dakar-Niger ». Le train qui relie une fois par semaine la capitale aux fins fonds du pays est issu d’une histoire longue d’un siècle, fortement corrélée avec l’évolution du Sénégal moderne. Ainsi, d’un objet imaginé par la tutelle coloniale à des fins d’extension de l’empire, la ligne fut en 1947 l’objet d’une révolte des cheminots noirs contre leurs employeurs blancs, puis, à l’indépendance, le symbole de l’unité du pays, telle que la rêvait Léopold Sedar Senghor.

La fiche du film

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Description du Produit

Un film de Vincent Munié

Le Sénégal est traversé d’est en ouest par une ligne de chemin de fer, communément dénommée « Dakar-Niger ». Le train qui relie une fois par semaine la capitale aux fins fonds du pays est issu d’une histoire longue d’un siècle, fortement corrélée avec l’évolution du Sénégal moderne. Ainsi, d’un objet imaginé par la tutelle coloniale à des fins d’extension de l’empire, la ligne fut en 1947 l’objet d’une révolte des cheminots noirs contre leurs employeurs blancs, puis, à l’indépendance, le symbole de l’unité du pays, telle que la rêvait Léopold Sedar Senghor.

Le Sénégal est traversé d’est en ouest par une ligne de chemin de fer, communément dénommée « Dakar-Niger ». Le train qui relie une fois par semaine la capitale aux fins fonds du pays est issu d’une histoire longue d’un siècle, fortement corrélée avec l’évolution du Sénégal moderne. Ainsi, d’un objet imaginé par la tutelle coloniale à des fins d’extension de l’empire, la ligne fut en 1947 l’objet d’une révolte des cheminots noirs contre leurs employeurs blancs, puis, à l’indépendance, le symbole de l’unité du pays, telle que la rêvait Léopold Sedar Senghor. 
Jean Belondrade est photographe. Il trouve lors d’un reportage trois photographies de cette ligne de chemin de fer : une de 1910 de la construction, une de la révolte des cheminots et enfin une de la remise en service par Senghor de la ligne en 1972. Vincent Munié, le réalisateur, décide alors d’entraîner Jean Belondrade dans la traversée le Sénégal à bord du train pour partir à la recherche « de la mémoire » des photographies. Au gré de ce périple, les rencontres et les photographies de Jean dresseront un instantané de la vie du pays, mais surtout révéleront le véritable drain social qu’est devenu une telle ligne dans un grand pays africain.