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ALLONS AU ZOO

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« Pas de cacahuète pour Coco »… Une plongée de l’autre côté des fosses, en compagnie des soigneurs, des vétérinaires et des animaux bien sûr… Suivi de « Les loges du zoo » … L’arrivée des animaux à Vincennes, et leur départ parfois…

La fiche de « Pas de cacahuète pour Coco »
La fiche de « Les loges du zoo »

 

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Description du Produit

Des films de Maria Reggiani et Jean-Michel Papazian

« Pas de cacahuète pour Coco »… Une plongée de l’autre côté des fosses, en compagnie des soigneurs, des vétérinaires et des animaux bien sûr… Suivi de « Les loges du zoo » … L’arrivée des animaux à Vincennes, et leur départ parfois…

« Devant la caméra de Jean-Michel Papazian, les animaux et les hommes sont placés quasiment sur le même plan ; le fil de l’histoire passe par l’ingénieur du zoo, les soigneurs ou l’Auvergnat, ami de Coco. Coco est le vieil éléphant récalcitrant qui n’est pas content de son sort, et le fait savoir en aspergeant soigneurs et visiteurs d’eau, de boue, d’excréments, quand il ne démolit pas les barrières et les portes à coup de têtes. Le documentaire montre la pénibilité des tâches humaines, leur dangerosité empreinte toutefois de cocasserie quand il s’agit de capturer Maguy, le phoque, ou de pédagogie quand il faut distraire les ours. Pas de cacahuètes pour Coco atteint son apogée avec la scène de réanimation de Cathy la tigresse. Là, nous sommes plongés dans Urgences : massages cardiaques, réflexes, examens de la langue… Tension ; suspense : l’équipe vétérinaire est terrorisée à l’idée de perdre la belle et photogénique tigresse. 
Le documentaire se termine sur un épilogue à l’américaine, où l’avenir immédiat des personnages est révélé. » 
Florence COUSIN, Libération, le 6 mai 2002. 

« Au bruit des réacteurs du 747 atterrissant à Roissy-Charles-de-Gaulle, les animaux du zoo de Vincennes se terrent. 
À l’aéroport, sortant de sa caisse de bois, Zeus, superbe babouin mâle, prend connaissance de son lieu de transit. Les premières images du documentaire de Maria Reggiani sont un saisissant raccourci des arrivées à Vincennes de ces animaux sauvages. Petit à petit, jour après jour, bêtes et soigneurs vont « s’apprivoiser ». 
À travers les longs plans-séquences sur les animaux et les témoignages du personnel du parc, on perçoit le respect, la tolérance et l’attachement des soigneurs pour « leur » fauves. Et puis – les 14 hectares du parc de Vincennes n’étant pas extensibles – leur déchirement lorsqu’il faut se séparer de quelques bêtes pour les envoyer vers d’autres zoos. 
Olivier HERVIAUX, le Monde, le 4 janvier 2003.