Dimanche 5 mars

Tanawa lali.

La journée de dimanche a été une immense course contre la montre pour tout le monde et notamment pour le montage du baobab. Celui-ci a été prêt vers 19 heures, soit une heure trente avant le début de la représentation. La répétition prévue a du être annulée. L'après-midi, une parade en ville avait eu lieu avec les artistes dans le bus jaune. Laurent a choisi d'aller les filmer juché sur le toit de la voiture de tournage. 

Vers 18 heures le public a commencé à arriver vers le stade et l'envahir assez rapidement. Un public composé essentiellement d'enfants qui arrivaient par grappes entières en escaladant, ici et là, les barrières de sécurité sous l'œil médusé du service d'ordre. Mais que fait la police ? Le spectacle a commencé avec 45 minutes de retard sous le regard bienveillant du public mais qui commençait à s'échauffer un peu quand-même. Les réactions du public du Fouta Djalon ont été différentes de celles de Conakry. Ils ont moins vibré au djembé et ont réagi beaucoup plus à l'acrobatie, au trapèze ainsi qu'au trampoline. 

Pour la première fois on a pu assister à la lumière prévue par Amar. Il avait enfin eu le temps de l'installer, mais pas de l'essayer. Impressionnant quand-même avec ses quelques cinquante projecteurs.

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