Vendredi 3 mars
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La question principale qui se pose pour tout le monde est le montage du baobab. Ce sera la première fois que celui-ci est remonté après Conakry et il y a beaucoup d'incertitudes. Le départ de cette opération s'est bien passé. Malheureusement, une pièce s'est cassée quand le baobab s'est ouvert. Il a fallu la réparer et la perte de temps a été énorme. Le filage du samedi n'a pas pu avoir lieu. Bonjour l'ambiance... |
| Pour le tournage proprement dit, Laurent tourne par ci par là. Il observe. La caméra est toujours prête. Jean-Marc et Olivier ne sont pas loin et prêts à intervenir quand Laurent le souhaite. Le réalisateur souhaite capter le plus naturellement possible toutes les scènes qui peuvent entrer dans son film. | ![]() |
Les prises de vue plutôt le matin et reprennent vers 18h et jusqu'à tard. La raison principale de cet emploi du temps qui peut paraître bizarre est la lumière. Celle-ci, dans la journée, est plombante, a tendance à "écraser" tout ce que l'on filme. Et puisqu'on en est à la météo, sachez qu'au Fouta Djalon, les mois les plus chauds sont mars et avril, mais qu'il fait néanmoins plus sec et moins chaud qu'à Conakry. Il faut quand-même une veste de survêtement le matin jusqu'à 8h...
Tana hi rali.
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