Lundi 6 mars, à 11 heures du soir.
Le spectacle vient de s'achever. Deux fois plus de monde peut-être que hier
soir. Le stade de Labbé est complètement vide. Les projecteurs restent
allumés. Le baobab déploie ses douze branches dans le ciel. Il y a une
demi-heure, vingt mille personnes. Maintenant, le vide. Seule la présence de
l'arbre et les camions rappellent le spectacle. Chacun, dans le public, est
reparti avec ses souvenirs. Et nous, la caravane du Circus Baobab, nous irons
promener notre machine à rêve dans une autre ville.
[Précédant][Suivant] - [journal de tournage]