Janvier 99, Conakry

Pierrot a réuni des premiers partenaires autour de ce cirque guinéen en train de naître. Il devient très vite intarissable quand il commence à évoquer l'"énorme potentiel du Circus Baobab sur le plan spectaculaire".

Sur ses conseils, la troupe commence à construire ses équipements, son portique de trapèze.

Elle reçoit quotidiennement une formation aux arts de la piste donnée en alternance par des circasiens venus de France. Stages de trapèze fixe, corde lisse, petit volant, jonglage.

Depuis janvier 1999, chacun des formateurs, dans son domaine, s'est dit impressionné par les qualités naturelles des jeunes danseurs de la troupe : souplesse, agilité, tonicité, alliance étonnante du geste et du rythme.

Pierrot Bidon : "Certains ont réussi à piger en quelques jours ce qui, chez nous, demande parfois des mois !!!"